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          Jusqu’où va la stupidité humaine ? Voilà que désormais, nous marrions les dauphins…Façon de parler ? Non, c’est bel et bien un mariage entre Tarzan et Eve, deux dauphins âgés de 2 ans, qui s’est tenu aujourd’hui au delphinarium de la station balnéaire de Yalta en Ukraine.
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          Ainsi, nos chers dauphins ont dû être ravis d’avoir une cérémonie pour leur union… ! Et pour les alliances me direz-vous ? Elles ont été remplacées par des cerceaux dorés, lancés à nos deux dauphins par des soigneurs leur intimant l’ordre de les faire tournoyer au bout de leur rostre…charmant. Pour finir, nulle cérémonie sans signature. Pour cela, les dresseurs, une fois de plus, sont entrés en action afin que Tarzan et Eve parafent leur contrat au pinceau…rien de plus naturel… !
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         Pour finir, émerveillons-nous en ce jour de Saint Valentin sur la déclaration d’Albert Kurshatov, directeur de l’établissement : « Cela pourra peut-être être mal interprété mais je pense que comme les humains, ils ont droit au bonheur, à fonder une famille et à faire des enfants ». Voilà qui lève le voile sur la connaissance que le personnel des delphinariums a de ce grand cétacé…Tout simplement navrant !  Et notons au passage que le bonheur pour un dauphin, d’après ces pontes de l’industrie des cétacés, est de demeurer en captivité, d’être littéralement gavé de médicaments et de subir des inséminations artificielles afin de donner vie à un delphineau qui ne dépassera pas deux mois…l'évidence même n'est-ce pas ?!<o:p></o:p>
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          L’ignorance est mère de conséquences désastreuses et pour cela, les dauphins, mariés ou pas, seront encore longtemps versés dans les massacres et l’ignominie ! <o:p></o:p>

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          Au fil de mes lectures, me voici parcourant le Dictionnaire des Idées Reçues de Flaubert. Puisqu'il est impossible d'échapper à son destin, voilà là une définition qui attire mon attention :
     
    « Dauphin : Porte les enfants sur son dos ».
     
    Perplexité quand tu nous tiens...
     
          Si nous étudions rapidement la situation, le dauphin est donc considéré telle une bête de foire depuis, au moins, 1913, date de publication de l'ouvrage de Mr Flaubert. Hum...Très bien...Soit l'Homme est réellement le plus stupide des animaux, soit sa réflexion est particulièrement lente...Ou les deux, possibilité à ne point écarter !
     
          Bref, ma désolation provient de ce fait : le dauphin est appréhendé à tort depuis bien trop longtemps et voyez-vous, aucun changement depuis un siècle...Le progrès choisi donc ses sujets ? Le dauphin serait-il indigne d'intérêt ? Non, pour sûr et cela me fatigue de devoir scander cette réponse, si évidente pourtant...
     
          Passionnée par ces êtres incroyables, je me désole de voir qu'à chaque instant, qu'à chaque nouveau savoir sur leur monde, je me heurte à ce mûr d'idées reçues toutes plus aberrantes les unes que les autres, à cet aveuglement voulu, à cette vacuité culturelle chronique, à ce manque de connaissances général qui laissent pourrir les dauphins dans cette image qu'on leur prête, dans cette image qui les tuera !
     
    A bon entendeur...

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    « Une expérience à couper le souffle »
    Keller Laros
     
    Le 18 janvier dernier, des plongeurs venus observer les raies mantas à Hawaï, ont soudain vu un dauphin se mêler au ballet. Une ligne de pêche coincée entre la nageoire pectorale gauche et le bec, ce cétacé a tout simplement sollicité l'aide de ces hommes. Se laissant manipuler et tentant même de faciliter la tâche à Keller Laros, l'un des plongeurs, ce dauphin a pu repartir, délesté de la ligne de pêche.

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          Olivier Blanchard, directeur d'Emmaüs aux Essarts, adjoint au maire des Herbiers (Vendée) et membre de Sea Sheperd, l'association écologiste américaine luttant pour la préservation des dauphins, est actuellement au Japon. Sa volonté? Dénoncer les massacres qui perdurent encore dans la baie de Taiji, jouissant d'un macabre succès depuis le film The Cove, la baie de la honte, 2009 .

    Voici les propos du seul français présent au sein des militants de la baie de la honte:


    Vous êtes au Japon, à Taiji, depuis le 14 janvier. Pour quelle raison ?

    Nous luttons contre le massacre des dauphins, dont la chair est vendue comme viande de baleine, mais également contre leur capture et le commerce international vers les delphinariums. Chaque dauphin dressé est vendu 100 000 dollars. Il s'agit d'un énorme business. Pour Sea Shepherd, nous sommes actuellement quatorze cove guardians (gardiens de la crique). Je suis le seul Français. Ici, à Taiji, nous sommes considérés comme des terroristes potentiels.

    Vous êtes membre de Sea Shepherd depuis deux ans. Pourquoi ce voyage vous tenait-il à cœur ?

    J'ai postulé pour devenir cove guardian en juillet dernier. Je suis passionné par la mer depuis mon enfance. La Terre est notre vaisseau spatial, la biodiversité est l'équipage qui fait fonctionner notre vaisseau et nous humains (qui ne sommes que passagers) passons notre temps à tuer l'équipage. Les océans qui nous fournissent l'oxygène arrivent à un niveau de déséquilibre critique.

    En quoi consiste votre activité là-bas ?

    Il s'agit exclusivement d'une mission au sol. Dès 6 h du matin, nous sommes présents pour le départ des bateaux de pêche, qui rabattent les troupeaux de dauphins pour les piéger dans une petite crique. Nous tentons de photographier et de filmer la tuerie, ainsi que les transferts de dauphins vivants.

    Nous essayons aussi d'être témoins de l'achat de la viande par les grossistes, mais aussi d'identifier les acheteurs de dauphins vivants. C'est un travail de pression psychologique de tous les acteurs de ce gigantesque business international.

    Comment votre démarche est-elle ressentie sur place ?

    La police, sous toutes ses formes, est omniprésente. Ses agents sont trois fois plus nombreux que nous. Nous sommes surveillés 24 heures sur 24. Nous avons des interdictions d'accès précises. Et gare à celui qui posera ne serait-ce qu'un pied du mauvais côté : c'est la prison.

    Et les professionnels de la pêche ?

    Chez les grossistes, dans les petites ruelles, c'est plus dangereux. La police nous colle physiquement à un mètre, de manière à éviter tout débordement de part et d'autre. Nous avons interdiction de nous déplacer seul, une tentative d'enlèvement ayant eu lieu l'an dernier. Nous sommes tous équipés de radio portable et de caméra de manière à pouvoir appeler au secours et prouver les responsabilités en cas d'agression par les pêcheurs ou la police.


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