•  

    1846109307_small_1    
     
          Voici venir l'heure de quelques bonnes nouvelles! En effet, lors d'un déplacement dans l'Amazonie bolivienne, sur les berges de la rivière Ibare (centre-nord), le chef de l'état, Evo Morales, a annoncé la promulgation d'une loi visant à protéger les dauphins de l'Amazone, les érigant même au rang de "Trésor national".
     
          Il est certain qu'au vue de la menace d'extinction qui pèse sur les dauphins roses, cette mesure, plus que nécessaire, apparaît quelque peu tardive. Cependant, fiions-nous au dicton: « mieux vaut tard que jamais », et espérons en ce sens, que leur situation s'améliore.
     
          Cette loi interdit ainsi la pêche de ces dauphins d'eau douce étranges mais non moins magnifiques, encourage les programmes de protection et, fait plus qu'important, la sauvegarde de leur habitat endommagé, de manière considérable, par la pollution et l'exploitation des forêts.
     
          Si les dégâts engendrés par les hommes ont déjà fortement fragilisé cette population de mammifères, un espoir naît aujourd'hui, quant à leur préservation.
     

    votre commentaire
  •  

    irrawaddy
     
          Menacé de disparition, classé comme espèce en danger depuis 2004, les dauphins de l'Irrawaddy ne représentent plus que 85 individus au Cambodge, d'après une étude menée en 2011 par le Fonds mondial pour la nature (WWF). L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) à également inscrit ce mammifère sur la liste des espèces en danger critique d'extinction. Au regard de ce constat, il apparaît clair qu'une mesure se devait d'être prise pour préserver ce cétacé.
     
          Conscient de l'urgence de la situation, le gouvernement du Cambodge a enfin décidé de réagir. Ainsi, une zone de protection de 180 kilomètres est prévue sur le Mékong (nord-est du Cambodge). Elle s'étendra de la ville de Kratié jusqu'à la frontière avec le Laos, selon l'édition en ligne du Jakarta Globe.
     
          La pêche y restera autorisée cependant, les ustensiles comme les nasses et certains filets, ainsi que les maisons flottantes y seront totalement interdits, en raison du fait qu'ils risquent de blesser les dauphins. En effet, et d'après la WWF, les filets maillants sont la principale cause de mortalité des dauphins adultes, dans lesquels ils s'étranglent. De même, la dégradation de leur habitat naturel fait décliner leur population qui affiche un taux anormalement élevé de mortalité.
     
          Cette mesure, annoncé par le biais d'un sous-décret approuvé le 24 août par le premier ministre Hun Sen, précise que cette zone de protection « servira le secteur de l'écotourisme et préservera les dauphins ». Cette décision fut immédiatement saluée par Michelle Owen, la directrice de WWF Cambodge: « [Cette mesure] démontre l'engagement du gouvernement du Cambodge pour protéger cette espèce mythique et en danger ».
     
          Espérons que cette mesure soit suffisante pour permettre de sauver le dauphin de l'Irrawaddy qui menace cruellement de s'éteindre.

    votre commentaire
  •  

    dauphin blanc
     
          Un institut de recherche a été mis en place dans la région autonome de Zhuang du Guangxi (sud de la Chine), sous l'impulsion du département régional de la science et de la technologie et de l'Institut d'océanographie du Bureau national des affaires océaniques.
     
          La visée de cet organisme est celle d'assurer la protection des dauphins blancs chinois, une espèce des plus rares et amplement menacée car, en réalité, elle représente, dans la catégorie des animaux marin,celle la plus en danger de l'entièreté du pays. De part ce fait, le « panda marin », plus connu sous cette appellation, est sous la protection de première classe de l'Etat.
     
          Ce mammifère vit principalement dans les mers proches de la ville de Xiamen et de l'estuaire de la rivière des Perles, dans le sud du pays, et a pour lieu de naissance le golfe de Sanniand (dans la ville de Qinzhou du Guangxi).
     
          Ainsi, l'institut se concentrera sur la protection de ces dauphins, tout en surveillant, parallèlement à cela, l'écologie de leur milieu marin. Une campagne de prévention de la pollution marine sera également prise en charge par l'organisation.
     
          D'après les dires de l'académie chinoise des sciences halieutiques, près de 2000 dauphins vivent dans les mers de ce pays. Espérons que cette nouvelle initiative permettra à ces cétacés de voir leur nombre augmenté afin que longtemps, ils puissent peupler ces mers de Chine.

    votre commentaire
  • 130128162055648_29_000_apx_470_
     

          Olivier Blanchard, directeur d'Emmaüs aux Essarts, adjoint au maire des Herbiers (Vendée) et membre de Sea Sheperd, l'association écologiste américaine luttant pour la préservation des dauphins, est actuellement au Japon. Sa volonté? Dénoncer les massacres qui perdurent encore dans la baie de Taiji, jouissant d'un macabre succès depuis le film The Cove, la baie de la honte, 2009 .

    Voici les propos du seul français présent au sein des militants de la baie de la honte:


    Vous êtes au Japon, à Taiji, depuis le 14 janvier. Pour quelle raison ?

    Nous luttons contre le massacre des dauphins, dont la chair est vendue comme viande de baleine, mais également contre leur capture et le commerce international vers les delphinariums. Chaque dauphin dressé est vendu 100 000 dollars. Il s'agit d'un énorme business. Pour Sea Shepherd, nous sommes actuellement quatorze cove guardians (gardiens de la crique). Je suis le seul Français. Ici, à Taiji, nous sommes considérés comme des terroristes potentiels.

    Vous êtes membre de Sea Shepherd depuis deux ans. Pourquoi ce voyage vous tenait-il à cœur ?

    J'ai postulé pour devenir cove guardian en juillet dernier. Je suis passionné par la mer depuis mon enfance. La Terre est notre vaisseau spatial, la biodiversité est l'équipage qui fait fonctionner notre vaisseau et nous humains (qui ne sommes que passagers) passons notre temps à tuer l'équipage. Les océans qui nous fournissent l'oxygène arrivent à un niveau de déséquilibre critique.

    En quoi consiste votre activité là-bas ?

    Il s'agit exclusivement d'une mission au sol. Dès 6 h du matin, nous sommes présents pour le départ des bateaux de pêche, qui rabattent les troupeaux de dauphins pour les piéger dans une petite crique. Nous tentons de photographier et de filmer la tuerie, ainsi que les transferts de dauphins vivants.

    Nous essayons aussi d'être témoins de l'achat de la viande par les grossistes, mais aussi d'identifier les acheteurs de dauphins vivants. C'est un travail de pression psychologique de tous les acteurs de ce gigantesque business international.

    Comment votre démarche est-elle ressentie sur place ?

    La police, sous toutes ses formes, est omniprésente. Ses agents sont trois fois plus nombreux que nous. Nous sommes surveillés 24 heures sur 24. Nous avons des interdictions d'accès précises. Et gare à celui qui posera ne serait-ce qu'un pied du mauvais côté : c'est la prison.

    Et les professionnels de la pêche ?

    Chez les grossistes, dans les petites ruelles, c'est plus dangereux. La police nous colle physiquement à un mètre, de manière à éviter tout débordement de part et d'autre. Nous avons interdiction de nous déplacer seul, une tentative d'enlèvement ayant eu lieu l'an dernier. Nous sommes tous équipés de radio portable et de caméra de manière à pouvoir appeler au secours et prouver les responsabilités en cas d'agression par les pêcheurs ou la police.


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique